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ÉDITION N°23 - Mercredi 13 Juin 2018

Vie politique

Défendre l’unité de notre région

L’institution du Conseil du Jura bernois (CJB), représentant officiel de la population du Jura bernois à l’extérieur de notre région, mérite notre attention.
C’est particulièrement important à l’heure où l’AIJ vient de cesser ses activités et surtout après le vote communaliste de Moutier, dont l’impact sur notre région durera de nombreuses années…
Une représentation plus équilibrée des sensibilités politiques de notre région est indispensable pour défendre efficacement nos intérêts !
Surtout après le refus de l’initiative No Billag qui a mis en évidence l’importance de la cohésion nationale. Cette cohésion fait partie intégrante des valeurs défendues par le PLR, elle est désormais indispensable dans le Jura bernois.
Il s’agit de défendre l’unité de notre région tout en maintenant un tissu économique fort et attractif aux PME par des conditions cadre favorables. Il ne faut pas oublier les grands dossiers régionaux que sont la médecine de qualité et le développement énergétique coordonné. Le soutien aux activités culturelles et notamment sportives nous tient très à cœur pour assurer le contact entre générations tout en maintenant une bonne qualité de vie. Voter les candidats du PLR aux élections du 25 mars prochain, c’est vouloir un Jura bernois fort grâce à notre statut particulier dans le canton de Berne.
Avançons ensemble pour le développement de notre région. Comité du PLR Jura bernois

On peut gagner…

On peut douter d’une victoire socialiste le 25 mars au vu de la majorité de droite dans ce canton. Mais certains faits nous invitent à penser que non seulement nous pouvons mais nous devons gagner. Pourquoi ? Parce que la politique de droite actuelle, surtout celle de l’UDC dans notre canton, prône le démantèlement de l’Etat social et la marginalisation du service public pour permettre aux plus aisés de payer moins d’impôts et, rendre, disent-ils, le canton plus attractif ! Nos autorités veulent donc nous engager dans cette concurrence fiscale destructrice entre cantons. Quand on voit les résultats d’une telle politique, on se pose la question de savoir si nos responsables de droite sont sourds et aveugles. Prenons en exemple le cas de Lucerne où, pour équilibrer les ressources et permettre à l’Etat de survivre, on diminue les heures d’enseignement et on augmente les vacances des élèves de l’école obligatoire et depuis juillet dernier on coupe totalement les subventions pour les primes de caisse maladie pour les familles et les personnes les moins favorisées. Si l’on voulait saboter l’avenir des jeunes, on ne s’y prendrait pas autrement ! Chez nous aussi on en est là, pas seulement au niveau de l’enseignement et de la formation, demandez-le aux enseignants, mais aussi et surtout au niveau de la santé et de l’action sociale. Comme le PS le répète sans cesse, on ne fera pas diminuer la pauvreté en écrasant les pauvres ! C’est un devoir moral, voire une obligation, pour ceux qui clament à longueur de discours vouloir faire le bonheur des populations et redonner au peuple son pouvoir que de mettre en pratique leurs promesses ! Qu’on nous comprenne bien, nous combattrons sans cesse les idées qui mènent à un Etat à deux vitesses, les riches, minoritaires mais tout puissants, mais nous soutiendrons la classe moyenne, les gens modestes et pauvres, qui comptent à longueur d’année le peu qu’il leur reste, qui sont majoritaires mais qui sont dépendants des tout puissants. Alors si le peuple prend en compte son avenir et son intérêt, la victoire doit nous sourire. (Parti socialiste)

Appel à voter pour les femmes aux élections du 25 mars

Nous connaissons le dicton qui dit que « derrière chaque grand homme il y a une femme ». Je me permets de dire cela un peu différemment « Non derrière, ni même devant mais côte à côte, un homme et une femme peuvent réaliser de grandes choses. »
Cette phrase résume bien ce que les femmes de notre liste souhaitent vivre en politique. Avoir une place égale et côte à côte avec les hommes pour construire et réinventer la politique de demain.
Je suis fière que le PSJB présente une liste femmes pour le Grand Conseil. L’unique liste femmes. Je suis fière d’être une femme et candidate aujourd’hui, sachant qu’il y a 48 ans, elles n’avaient pas encore le droit de vote. Que ce soit dans l’égalité salariale, la reconnaissance de leurs compétences, il reste encore un long chemin à parcourir pour obtenir l’égalité. Le pourcentage des candidates féminines au Grand Conseil a progressé d’années en années jusque dans les années 80 avec des périodes de contre-performance.
Le record a été atteint en 2014 avec 31% de femmes élues. En 2016, ce taux a régressé à 28 %. Un changement de culture au sein d’un groupe s’opère lorsque le quota atteint 30-35%.
Notre politique a besoin de parité, d’égalité, de complémentarité, d’un mélange des genres, de culture et de niveau social représentés.
Je ne suis pas de celles qui considèrent que les différences biologiques nous amènent à être plus à l’écoute et plus douces que les hommes. Mais nos parcours de femmes qui sont différents nous incitent à rechercher l’adhésion et le consensus avant le passage en force. Je crois par-dessus tout que la clé de l’avancement est de travailler ensemble, hommes, femmes vers des objectifs communs.
Avec mes camarades femmes, nous souhaitons participer au changement, aux négociations, à la recherche d’innovations et de nouvelles orientations en mettant à disposition nos forces et nos compétences. J’appelle donc chacune et chacun à se rendre aux urnes pour soutenir la liste 5, PS femmes engagées.
Sandra Roulet Romy, candidate PS au Grand Conseil