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ÉDITION N°12 - Mercredi 28 Mars 2018
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Une fibre sociale très prononcée

Julie Kaser: «Ma chance est d’apprendre très vite, ce qui m’évite de passer trop de temps à étudier à la maison.» (photo cag)

Formation – Julie Kaser

Si dans un train qui circule de Court à Fribourg, aller ou retour, vous apercevez une jeune voyageuse plongée dans la lecture d’un roman d’amour ou du témoignage de personnes ayant fait confiance aux paroles de Jésus-Christ, il s’agit peut-être de Julie Kaser.

Cette supposition n’est pas le fruit de l’imagination d’un correspondant de presse, voilà pourquoi:
«Je m’appelle Julie Kaser, j’ai 20 ans et j’habite, avec mes parents, mes frères et sœurs, à Court depuis ma naissance. Si je me déplace régulièrement dans le train parcourant le trajet mentionné, c’est parce que je suis, depuis quelques mois et pour une période de 3 ans, étudiante à la Haute école de travail social à Fribourg (HETS-FR). Après avoir effectué avec succès un apprentissage d’employée de commerce avec maturité chez Camille Bloch à Courtelary, j’ai pris la décision d’orienter mon futur professionnel dans une autre direction. De préférence un emploi qui me mettrait au contact et au service des enfants.

J’aime beaucoup les enfants.


Avant d’entrer à la HETS-FR, j’ai effectué une année de stage dans le domaine social à Tavannes au Centre de pédagogie curative du Jura bernois (CPCJB). Lors de cette première année à Fribourg, nous bénéficions d’une formation générique et tous les étudiants suivent les mêmes cours: histoire du travail social, les bases de communication, la psychologie et construire des projets. En ce moment, je m’attelle à un module où je dois créer une Association ou une entreprise. Ma formation d’employée de commerce me rend de grands services. Six mois de stages vont ensuite m’occuper dans une institution. L’étape suivante s’effectuera à l’école où nous aurons le choix entre les trois orientations suivantes: éducation, assistance sociale et animation socio-culturelle. Finalement, j’effectuerai encore un stage de six mois. Ma chance est d’apprendre très vite, ce qui m’évite de passer trop de temps à étudier à la maison.
Le mercredi et le samedi, jours où je ne suis pas en études actuellement, pour gagner un peu d’argent, je reviens à Court et je travaille à la ferme de mon oncle à Malleray. Ces travaux agricoles me plaisent beaucoup et me permettent de bouger. Je trais les vaches, m’occupe des animaux et de les fourrager. En été, je m’occupe d’effectuer des travaux dans les champs. Avant de commencer mes études, je pratiquais l’équitation. Faute de temps, j’ai mis cela de côté. En revanche, le samedi soir et le dimanche, je m’investis dans des activités qui rejoignent mes convictions chrétiennes auxquelles je suis attachée depuis mon enfance. Je suis une des responsables du groupe de jeunes de l’Eglise évangélique libre à Reconvilier. Ce groupe compte une quinzaine de jeunes âgés de 14 à 21 ans. Nous organisons des balades en montagne, faisons des grillades, du karting, nous allons à la piscine et nous organisons des temps de discussions sur des thèmes qui nous intéressent. Voilà un peu de quoi sont constituées mes journées à Fribourg et dans plusieurs villages de la Vallée de Tavannes. J’apprécie beaucoup ma région et j’espère pouvoir y passer encore de nombreuses années.»

Propos recueillis par Charles-André Geiser