Actualités, Culture

Menu riche et varié sur l’Esplanade

Edition N° 8 – 5 mars 2025

Fusoosh : une machine à groove bien huilée. (photo ©Daniel Hernandez)

– « C’est ça aussi », cérémonie d’ouverture du festival, samedi 21 juin (17h). « C’est ça aussi » est une création de danse, de musique et de cirque avec une énergie et une joie communicatives. C’est une pièce pour toutes et tous basée sur le plaisir d’apprendre et d’être ensemble. Tantôt porteur-euses, tantôt porté-e-s, les interprètes construisent un mouvement aérien et acrobatique mêlant l’union et l’individualité. Ce spectacle sera suivi de la partie officielle (18 h) marquée par les allocutions d’invité-e-s de marque. 

– « Les P’tits Pots d’Fleurs », vendredi 27 juin (18h30). Légèrement empotées, sincèrement osmosées, grain dans la tête et jupes en corolles… Les P’tits Pots d’Fleurs adorent les chansons françaises, joviales et goûtues. « C’est drôle, tendre, aigre-doux, swinguant, surprenant, touchant, charmant, fort, joyeux, déménageant…quel bonheur. « Les P’tits Pots d’Fleurs », un spectacle théâtro-musico-floral à cueillir en famille… 

– « Gourmandise Musicale », vendredi 27 juin (dès 21h30). Moment d’évasion, claque de bonheur, avec cet air de ne pas en avoir l’air… Justine vit chacune des chansons avec émotion ! Pleine d’audace, de talent, de surprise, elle nous plonge dans un délicieux bouillon de vieilles chansons françaises. On repart avec le sourire et le cœur bien rempli. A recommander chaudement !

– Owni, samedi 28 juin (17h30).
Owni c’est à la fois ovni et omni, convaincu-e qu’il n’y a pas singularité sans similarités. L’auteurice – compositeurice – interprète suisse de 22 ans mélange pop légère et chanson française mélancolique et onirique. Etant queer et étudiant-e en sociologie, iel est sensible aux identités et aux liens sociaux et s’en inspire pour écrire ses textes. Avec sa plume et sa douceur, iel se fait guerrier-ère de lumière et essaie de créer un espace où tout le monde peut se retrouver et rêver. 

– Bal du 120e avec DJ Easy Evil, de 20h30 à 23h30. Pour fêter les 120 ans du bâtiment magique qu’est le Stand, nous avons voulu renouer avec ses vocations premières. Vous le savez peut-être, le stand était aussi la Salle des fêtes de Moutier. C’est donc le grand retour, non pas des balles, mais du bal. Le choix des organisateurs s’est porté sur DJ Easy Evil (les auditeurs de Couleur3 le connaissent bien pour son émission La Face B) pour vous faire danser au son de ses vinyles qu’il collectionne depuis son adolescence. Un voyage autour de la planète des musiques oubliées, inhabituelles et souvent rares de la seconde moitié du 20e siècle. La soirée sera bal et belle.  

– « Çtéeci pe çtuli », dimanche 29 juin (18h30). « V’nez schneuquer pour voir ces deux schloppets bardjaquer et snieuler. Y vont r’fairr le monde qu’est droit de chtrég et ça va beutcher. » Autrefois, durant les longues soirées d’hiver, les familles et les connaissances, réunies au coin de l’âtre dans les maisons, se racontaient les légendes et les contes en patois. On avait chaud, on était ensemble, ça passait le temps, c’était un moment d’imagination collective. Si on s’offrait le temps de picorer à cette source, illimitée, inépuisable ? Dans leur spectacle gai, truculent, tonitruant et délicat, la conteuse Geneviève Boillat et le musicien Jacques Bouduban remettent généreusement le terroir au milieu du village.

– Martin Lechner Band, mardi 1er juillet (19h et dès 22h30). Martin Lechner et son groupe présentent leurs propres compositions, réinterprètent des classiques du jazz et insufflent aux morceaux modernes l’esprit des années 1950. Il en résulte une musique dotée d’une identité forte et d’une grande originalité. Grâce au timbre chaleureux de sa voix, Lechner confère à ses chansons une singularité qui touche profondément. Cette voix marquante s’intègre harmonieusement dans le son d’un groupe solide et expérimenté dont les solos impressionnent par leur virtuosité.

– Trio Nuvia, mercredi 2 juillet (19h). Créé en 2024, le Trio Nuvia rassemble trois jeunes musiciennes francophones unies par leur passion pour le répertoire impressionniste. Alice Paroissien (chant), Daria Pittet (flûte) et Maude Bürgi (piano) façonnent un univers sonore lumineux, empreint de finesse et de poésie – une invitation à rêver en musique. Etudiantes à la Haute Ecole des Arts de Berne, leur aventure musicale s’enrichit au contact de la mezzo-soprano Claude Eichenberger, tandis qu’elles poursuivent leur formation auprès de Marcus Niedermeyr, Adam Walker et Patricia Pagny. 

– Les BraTels, jeudi 3 juillet (19h et dès 22h30). Voici Les BraTles, l’incroyable rencontre entre Brassens et les Beatles ! Ils shootent dans les mots, barbotent dans les accords et s’ils prennent quelques libertés, ils gardent toujours le bon équilibre. C’est toujours la musique des Beatles sur les paroles de Brassens ! La vraie réussite c’est lorsque le texte entier se cale parfaitement à la mélodie et à la structure du morceau. Le tout dans une ambiance burlesque mais très appliquée.

– Fusoosh, vendredi 4 juillet (19h et dès 22h30). Fusoosh, c’est des bleus de travail, six langues maternelles différentes, une énergie intarissable et une passion commune pour faire bouger des têtes et froncer des sourcils. Dans cette machine à groove bien huilée se mélangent des influences du funk, du jazz, du hip-hop et tant d’autres, pour former une mixture frénétique et audacieuse qui laboure les sentiers battus. 

– Knobil, samedi 5 juillet (18h30).
Knobil est un projet de chanson en français, post-bop et jazz pailleté créé par la contrebassiste, chanteuse et compositrice lausannoise Louise Knobil. Influencée par Esperanza Spalding, Charles Mingus ou encore Boris Vian, elle utilise sa contrebasse et sa voix pour vous partager son journal intime musical, entre polyamour, manque de sommeil et recette de pesto. L’artiste interprète ses compositions en solo ou accompagnée de ses knodisciples : Chloé Marsigny (clarinette basse) et Vincent Andreae (batterie). (cp-oo) 

 

 

Exposition du 20 juin au 5 juillet

L’art de rebondir     

Du 20 juin au 5 juillet, la Galerie du Passage à Moutier accueille une exposition de dessins racontant des expériences carcérales inspirée de discussions à cœur ouvert entre professionnel-elles du système pénal et personnes judiciarisées. Des regards croisés sur les parcours de désistance au travers d’illustrations de Pitch Comment… 

Lors de la visite de l’exposition, le public est muni de casques audios. Commence dès lors une déambulation musicale créée par les participant-e-s à ce projet de médiation culturelle conduit par Andrée Oriet en collaboration avec Jura désistance et soutenu par le fOrum Culture. La réalisation de la bande son est effectuée par Alain Tissot. Un moment d’échanges avec le public aura lieu le jeudi 26 juin à 19 h. (cp) 

Fusoosh : une machine à groove bien huilée. (photo ©Daniel Hernandez)